L’automobile, l’aérien et le rail sont frappés de plein fouet par la crise sanitaire

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Tous touchés, mais pas de la même façon. Au fur et à mesure que les entreprises communiquent leurs résultats de l’exercice 2020, une évidence s’impose: c’est le secteur du transport qui paye le plus lourd tribut à la pandémie. Chiffre d’affaires qui chute lourdement (- 59 % chez Air France), pertes abyssales jamais atteintes jusqu’ici (8 milliards d’euros pour Renault), clients aux abonnés absents (- 60 % chez ADP, qui exploite notamment les aéroports de Roissy et d’Orly)… Les grands noms de la mobilité traversent une tourmente d’une intensité inédite. Et très peu sont épargnés: début décembre, Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF, qui dévoilera ses résultats la semaine prochaine, avait prévenu: son entreprise pourrait perdre 5 milliards.