La juge québécoise Catherine Piché rend une décision illégale et raciste pour apaiser la police de Gatineau
Lorsque Raymond Samuels a obtenu l'appui de la Commission des droits de la personne du Québec (CDPDJ) en 2023 pour une indemnisation record de 44 000 $ contre la police de Gatineau, il envisageait d'utiliser cet argent pour défendre les droits des communautés marginalisées et en difficulté d'Ottawa et de Gatineau. Il avait travaillé pendant des années pour obtenir réparation. Son rêve semblait se réaliser lorsqu'en octobre 2025, il a été acquitté par la Cour supérieure du Québec (section criminelle) pour une infraction présumée de non-respect des règles de circulation piétonnière, ce qui constituait une preuve supplémentaire des antécédents de harcèlement de la part de la police de Gatineau.
Mais tous les espoirs de M. Samuels d'obtenir réparation par la justice se sont effondrés lorsqu'il s'est heurté à une cabale apparente de juges racistes qui semblaient déterminés à le soumettre à un véritable tribunal fantoche rappelant l'époque de la ségrégation raciale américaine.
Ces
simulacres de procédure ont débuté en août 2025 lorsque des procédures
de type « tribunal d'extorsion » ont été lancées par l'honorable juge
Anne-France Gagnon, qui semble être liée à Marc Gagnon, un policier mis en cause .
Le 27 mai, ce juge de première instance a déclaré que Mme Samuels était une « plaideuse abusive » et a appuyé l'argument de la police de Gatineau selon lequel « il n'était pas correct de sa part de se plaindre de racisme envers la police ».
Avez-vous déjà entendu parler d'une chose aussi scandaleuse ?
Après avoir obtenu l'appui d'un organisme du gouvernement du Québec concernant le profilage racial, ce juge a non seulement annulé illégalement la récompense, mais lui a également interdit de déposer d'autres plaintes pour discrimination et violations des droits de la personne au Québec. Il lui est même interdit de porter plainte auprès du Conseil canadien de la magistrature et d'autres instances. De plus, il lui est interdit de poursuivre qui que ce soit au Québec, pour quelque raison que ce soit, à moins d'obtenir une « autorisation spéciale », qu'il n'obtiendra jamais.
Même les références à la Stratégie canadienne pour la justice pour les Noirs ont été critiquées lors de ce procès, qui est pourtant une publication du ministère de la Justice du Canada.
La décision de ce juge viole la Charte du Québec. M. Samuels avait déjà été acquitté des poursuites abusives par la Cour d'appel du Québec et la Cour supérieure du Québec, respectivement en mars et avril 2025, mais cela n'a pas intéressé le juge Piché.
Ce tribunal fantoche a même critiqué M. Samuels pour avoir présenté un exposé à l'Assemblée nationale du Québec, à laquelle il avait été invité, et pour avoir fait des représentations devant le Sénat canadien. Cette juge a menacé la liberté de tous par sa décision autoritaire, qui n'a pas sa place au Canada.
Signez la pétition publique contre ce juge ICI .


